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« Ma Reine » emmène Jean-Baptiste Andrea au Québec !

Jean-Baptiste Andrea a été élu lauréat du Prix Les Rendez-vous du premier roman, ce qui lui a valu de faire une tournée au Québec ! « Publier un premier roman est le plus beau moment du parcours (…) ce premier livre donne la direction, contient déjà l’univers, les obsessions, les inquiétudes, les couleurs de ce qui deviendra peut-être « une œuvre ». Mais le jeune écrivain ne le sait pas. C’est dans cette ignorance qu’il confie son livre à son éditeur et à ses lecteurs. Il est juste avant, et il n’a pas idée de ce qui l’attend. » C’est ainsi que Brigitte Giraud, invitée d’honneur de la 31e édition du Festival du Premier Roman de Chambéry décrit la raison qui lui fait tant aimer ce festival. Et ce n’est pas Jean-Baptiste Andrea, qui se trouve à ses côtés, qui va la contredire. Comment aurait-il pu deviner quelques mois plus tôt que son premier roman Ma Reine le transporterait jusqu’au Québec ? 120 lecteurs québécois Non seulement il a été lauréat du Festival, avec une vingtaine d’autres romanciers mais en plus, son livre été le coup de cœur de 120 lecteurs québécois, en duo avec Le cœur de Berlin, de sa consœur Elie Maure. L’Union des écrivaines et écrivains québécois coordonne, depuis 2013, avec la ville de Chambéry, les Rendez-vous du premier roman pour récompenser chaque année un premier roman français et un premier roman québécois. En avril dernier, Jean-Baptiste Andrea s’est donc rendu au Québec pour rencontrer ses lecteurs outre-Atlantique : « C’est formidable que le livre ait touché des personnes aussi loin. C’est la première fois que « Ma Reine » me fait voyager à l’étranger ! ».

Astronews « Ma reine »

C’est une reine, elle s’appelle Viviane, elle habite dans ce château là-bas. Elle est la reine de cet enfant de douze ans déscolarisé. Ils sont seuls dans une vallée de Provence, tout un été. Il n’y a pas d’adultes, ou s’il y en a, ils sont comme eux, inadaptés pour le monde. Shell vivait avec ses parents dans la station essence éponyme lorsqu’il a décidé de s’enfuir. Il voulait partir à la guerre, devenir un homme, à défaut d’avoir réussi à être un petit garçon comme les autres. Là sur ce plateau de verdure et de cailloux, sa reine Viviane lui demande de lui obéir, parfois elle lui bande les yeux et l’emmène dans des endroits merveilleux et inaccessibles. Parfois elle disparaît, et Shell en perd la raison de vivre. Il ne grandira jamais autant que cet été-là, aussi heureux, oscillant entre rêves et réalité, coupé du monde cruel, ouvert à ses émotions et ses souvenirs d’enfant. Ce roman-conte est d’une douceur inouïe, son atmosphère onirique et olfactive vous plonge en plein coeur de la chaude Provence. La narration, tenue par ce garçon de douze ans, offre un engagement sincère, lucide et émouvant, et permet de servir un imaginaire puissant. Le signe astrologique : Cancer S’il fallait donner un signe astrologique à ce roman, il serait cancer. Le signe du cancer débute concomitamment à ce roman, au tout début de l’été.  Le cancer est un signe d’eau, et l’eau est le plus sensible des éléments. La motivation des signes d’eau (cancer, scorpion, poissons), vient de l’intérieur, souvent en réaction instinctive à un stimulus émotionnel, à l’image de Shell qui a fui sa maison pour éviter d’être placé en institut spécialisé. L’eau est également, en apparence, le « moins éveillé » des éléments du zodiaque : Shell est cet être qui n’en finit plus de s’endormir n’importe quand et n’importe où, quitte à se perdre jusque dans ses propres rêves. Et puis il y a cette soif constante sous ce soleil de plomb, cette eau qui manque, cette eau salvatrice dont Shell rêve et qui arrive enfin. « J’ai voulu la pluie. Je l’ai tant voulue que quand elle est venue, je ne savais plus comment l’arrêter. » Le cancer est un signe émotif  ayant un constant besoin de protection, d’où sa célèbre carapace : nous voyons alors Shell, réfugié confortablement dans son abri de berger et son lit de paille, attendant que Viviane vienne le nourrir, protégé, blotti, mais si vulnérable. Le cancer est discret, il se fait facilement oublier par les autres, et parfois manipuler. Lorsqu’il aime quelqu’un, il lui reste fidèle et obéissant jusqu’à parfois commettre des erreurs ou se détruire… Par Agathe the book.

Sélections pour Ma Reine

Ma Reine suscite l’intérêt des grands prix littéraires. Le roman est lauréat du « Prix envoyé par La Poste », il figure sur la seconde liste du Prix Femina et le livre est proposé pour le Femina des lycéens. Ma Reine est par ailleurs sur la liste du Grand Prix du roman de l’Académie française, du Prix CEZAM, du Prix des lecteurs du Festival de Bron, du Prix Eugène-Dabit du roman populiste.          

Ma reine : un premier roman fulgurant

Jean-Baptiste Andréa publie pour la rentrée littéraire 2017 son premier roman aux éditions de L’Iconoclaste. Ma Reine, roman pictural où s’entremêlent sans cesse le rêve et la réalité, nous raconte l’aventure du jeune Shell, son quotidien à la station service, son grand départ vers les plateaux, et sa rencontre avec Viviane, sa reine.

Ma reine

Jean-Baptiste Andrea | Littérature
Shell n’est pas un enfant comme les autres. Il vit seul avec ses parents dans une station-service. Après avoir manqué mettre le feu à la garrigue, ses parents décident de le placer dans un institut. Mais Shell préfère partir faire la guerre, pour leur prouver qu’il n’est plus un enfant. Il monte le chemin en Z derrière la station. Arrivé sur le plateau derrière chez lui, la guerre n’est pas là. Seuls se déploient le silence et les odeurs de maquis. Et une fille, comme un souffle, qui apparaît devant lui. Avec elle, tout s’invente et l’impossible devient vrai. Jean-Baptiste Andrea livre ici son premier roman. Ode à la liberté, à l’imaginaire, et à la différence, Ma reine est un texte à hauteur d’enfants. L’auteur y campe des personnages cabossés, ou plutôt des êtres en parfaite harmonie avec un monde où les valeurs sont inversées et signe récit pictural aux images justes et fulgurantes qui nous immerge en Provence, un été 1965. « J’ai voulu la pluie. Je l’ai tant voulue que quand elle est venue, je ne savais plus comment l’arrêter. C’était une grosse pluie rose, vert, bleu, elle prenait la couleur d’un rien. Elle assommait les oiseaux. Il a plu comme ça pendant je ne sais pas combien de temps. Les vieux disaient qu’ils n’avaient jamais vu ça. Ils parlaient de leurs ancêtres et de Dieu
 et du ciel et de tout sauf de la raison de la pluie : moi.  Présentation du roman Ma Reine par l’auteur. Prix du Premier Roman  Prix Femina des lycéens  Prix « Envoyé par la poste »  Étoile du Parisien du meilleur livre de l’année  Prix Livre Azur Prix du Premier roman de la Forêt des livres  Prix Terres de France  Talent Cultura Prix Alain-Fournier  Prix Fondation Jacqueline-de-Rommily  Prix Rendez-vous du Premier roman  Prix La Passerelle  Prix Terres de Paroles

Jean-Baptiste Andrea

Jean-Baptiste Andrea est né en 1971. Il est réalisateur et scénariste. Ma reine est son premier roman.

Un premier roman

Jean-Baptiste Andrea est l’invité de Philippe Chauveau sur WebTVCulture pour parler de littérature mais aussi de cinéma et d’évasion. De ses émotions qui lui tiennent particulièrement à coeur et qui lui ont permis d’écrire le roman Ma Reine.

Je lis, je participe

L’IconoTeam étudie et s’émerveille devant les lettres de ses nombreux lecteurs, participants au concours de la Rentrée littéraire, en voici quelques extraits. Un bruit de balançoire de Christian Bobin « Lire Christian Bobin, c’est entrer dans un autre monde… Alors tu as ouvert ce titre avec précaution, presque sans bruit, pour ne pas déranger le rêve que son écriture promet toujours. » Christelle Héron  Ma reine de Jean-Baptiste Andrea « En touches fines comme autant de chapitres aux couleurs pastel du peintre, l’auteur dresse des tableaux en petites tranches de vie où chacun tente de vivre son bonheur, ses espoirs, ses souvenirs, sa tristesse. » Michèle Finance « Je me promets d’éclatantes revanches » de Valentine Goby « Valentine Goby construit ce portrait comme un journal, comme une étude, comme un essai littéraire des écrits de Charlotte Delbo. Je découvre cette femme rescapée, je découvre cette auteure qui aura du mal à se faire publier… » Gilbert Castellino Neverland de Timothée de Fombelle « Au lieu de m’entraîner, cette fois-ci au creux de Neverland, au plus profond du pays de l’enfance, tu m’as fait longer avec une immense douceur le chemin de ronde que tu parcourais alors. » Tom Lèvêque Les auteurs de L’Iconoclaste vous lisent et délibéreront quelques jours avant la rentrée !  

Notre rentrée littéraire à lire en avant-première

Ce printemps, Chers Lecteurs, nous vous invitons à lire en avant-première les textes de notre rentrée littéraire de septembre. Puis, à nous envoyer en retour vos impressions de lecture. Commentaires, critiques, poèmes, déclarations d’amour, messages vidéo ou vocal, selfies, SMS… nos boîtes aux lettres accueillent toutes les formes de correspondances.